Un bon siège de bureau suffit-il pour travailler sainement ? La réponse honnête : Mi-oui, mi-non. Un bon siège constitue une base importante, mais il ne résout pas le problème à lui seul. Et ce que signifie « bon » est plus individuel que la plupart des entreprises ne le pensent.
En pratique, je constate régulièrement que les décideurs choisissent une chaise qui convainc sur le plan du design ou du rapport qualité-prix – et ils pensent ensuite que tout est fait. Ce n'est pas le cas.
Le malentendu commence déjà avec le mot "s'asseoir". S'asseoir sainement n'est pas un état – c'est un mouvement. Ceux qui restent assis pendant huit heures dans la même chaise dans la même position passent une mauvaise journée pour leur dos, peu importe le prix de la chaise.
De plus, un siège de bureau n'est pas un produit standardisé. Madame Müller, 52 kg, 1,60 m, a besoin d'une chaise différente de celle de Monsieur Meyer, 110 kg, 1,90 m. Il ne s'agit pas d'une question de prix ou de design – il s'agit de la morphologie, des symptômes et de l'activité.
Je comprends le désir de nombreuses entreprises d'avoir une image de marque uniforme au bureau. C'est précisément pour cela que nous avons développé le programme de chaises Warth : quatre à cinq chaises qui s'accordent visuellement, mais répondent à des exigences très différentes en matière d'équipement et d'adaptabilité. Tous les modèles sont en stock chez nous à Trèves – pas de longs délais d'attente, pas de surprises.
Le corps humain n'est pas conçu pour une position assise statique prolongée. Les disques intervertébraux n'ont pas leur propre apport sanguin – ils sont nourris par le mouvement. S'asseoir immobile pendant des heures est nuisible, quelle que soit la position assise.
Les bons sièges de bureau favorisent une assise dynamique : le dossier accompagne les mouvements, se redresse, s'adapte. Et c'est là une des erreurs les plus fréquentes que je constate dans les bureaux :
Le dossier est fixé.
Compréhensible – beaucoup ressentent d'abord la mobilité comme une insécurité. Mais un dossier fixe transforme même le meilleur siège en problème. La solution n'est pas la fixation, mais le réglage correct de la contre-force du ressort au poids corporel de l'utilisateur. Ainsi, le dossier fléchit agréablement sans basculer. C'est la différence entre une chaise qui agace et une chaise qui fonctionne.
Une bonne chaise seule ne suffit pas. Ce n'est qu'en combinaison avec des habitudes conscientes qu'elle déploie son effet :
J'ai vu des clients se fixer sur un seul modèle – le plus souvent une chaise très adaptable qui convenait à 8 employés sur 10. C'est mieux que rien, mais les 2 autres sur 10 restaient mal assis.
Mon approche avec les nouveaux clients : Je me rends dans l'entreprise avec une petite sélection de chaises, j'explique les différences à chaque employé, j'ajuste individuellement la chaise sélectionnée, je recommande – et je déconseille également si quelque chose ne convient pas. Cela prend peut-être dix minutes par personne. Mais ces dix minutes déterminent si une chaise fonctionnera bien pendant des années ou si elle deviendra un objet de plainte après trois mois.
Nous ne vendons pas de chaises. Nous développons des concepts d'assise adaptés à votre équipe. Cela commence par une discussion – sur la taille de l'équipe, les plaintes courantes, les activités et le budget. Ensuite, une présélection, une présentation personnelle chez le client et une formation individuelle pour chaque employé suivent.
Notre programme de chaises de bureau rend cela réalisable pour les entreprises de toutes tailles : apparence uniforme, ajustement individuel, disponibilité rapide sur stock à Trèves. Si vous souhaitez savoir quelle chaise convient à quel employé, contactez-moi. Je me déplacerai chez vous.